10 Principes pour devenir l’employé du mois ! ( ou gagner en productivité…)

Si vous êtes tombé sur cet article et que vous travaillez dans des bureaux, vous êtes assurément au bon endroit !

Ce titre accrocheur à réveillé en vous l’âme du, ou de la, carriériste qui est en vous, et c’est une très bonne chose.
Où peut être qu’en voyant ce titre souhaitiez-vous tout simplement découvrir quelques astuces productivité pour gagner en efficience… Et dans ce cas-là, cela fonctionnera aussi !
Vous verrez ici le fruit de dizaines de contenus consommés sur les sujets du développement personnel, de la gestion de la connaissance, de la productivité et de la réalisation de soi.
Ces principes peuvent évidemment être retranscris dans la vie personnelle, et vos proches ressentiront rapidement le changement qui s’opère en vous, si vous décidez de faire les efforts pour les mettre en place.
Me concernant, j’ai vite réussi à reprendre le dessus sur mon temps au travail, j’ai gagné en bien-être, ce qui a directement impacté ma vie personnelle.
J’ai également réussi à m’épanouir dans mon travail et à révéler le potentiel qui était enfoui en moi depuis tant d’années.
Le tout est de prendre conscience du potentiel qui se cache au fond de vous, et de la capacité que vous avez à influer directement sur votre quotidien.

Découvrez sans plus attendre ces 10 habitudes pour devenir l’employé du mois, ou tout simplement pour gagner en productivité !
Vous souhaitant une excellente lecture 🙂 .

Prenez des notes efficaces pour gagner en productivité

Si je vous dis …

Pensez à tout et n’oubliez plus jamais rien.
Retrouvez en 20 secondes les principaux points clés d’une réunion pour progresser sur un sujet.
Avancez sur plusieurs projets en même temps en notant vos idées tout au long de la journée.
Créez-vous des modèles de prise de note prêts à l’emploi et réutilisables à votre guise.
Mettez facilement de l’ordre dans vos idées avant un rendez-vous.
Tout cela sans trop d’efforts.

Ça fait rêver, n’est-ce pas …?

Et pourtant ce n’est qu’un court échantillon de ce que vous permet de faire un second cerveau.

Considéré comme l’extension de votre cerveau naturel, un second cerveau est une aide considérable qui vous aide à structurer vos pensées et à mieux appréhender vos journées.

Concrètement, il s’agit d’un logiciel de prise de notes dans lequel vous allez pouvoir centraliser toutes les informations que vous aurez au préalable « machées » pour y accéder aussi simplement que possible.
La puissance de ce genre de système réside notamment dans le fait de pouvoir lier des notes entre elles en établissant des connexions.
Cela permet de vous aider dans vos processus de création, rédaction, organisation de vos projets, anticipation…

Un exemple pour illustrer la puissance d’un tel outil.

Imaginons que vous êtes salarié dans le marketing digital, et que vous avez besoin d’écrire votre stratégie de contenu pour l’année prochaine.
Vous pourriez balayer l’ensemble des contenus, présentations, résultats de cette année pour essayer d’en tirer les principales leçons et essayer de vous remémorer les détails les plus importants.
Mais honnêtement de vous à moi, si l’on a du mal à se rappeler du repas d’hier soir, comment être certain de penser à tout lors d’un projet aussi important !
En mettant en place un cerveau numérique, vous pourriez rapidement retrouver les principaux points auxquels penser lors de la rédaction de votre stratégie.
Vous auriez également les informations synthétisées dans un même système et facilement accessibles.
Et en plus de cela, vos notes quotidiennes et mensuelles prises tout au long de l’année vous auront permis de faire en amont le tri dans vos idées pour n’avoir plus qu’à laisser libre cours à votre imagination.

Plusieurs petites notes efficientes prises tout au long de l’année équivaudront à un gros bilan ponctuel et moins pertinent.

Les usages peuvent être multiples, parmi les principaux :

  • Bilan d’activité, point mensuel, hebdo, journalier
  • Création de contenus
  • Mise en place et suivi d’objectifs
  • Modèles de notes pour gagner en productivité
  • Gestion de taches
  • Journal de bord

Plusieurs outils permettent de créer un cerveau numérique, mais le logiciel que je vous recommande vivement est Obsidian.
C’est un logiciel gratuit, qui ne pèsera rien dans votre ordinateur ou sur votre téléphone.
Les données sont stockées en local et il possède une vue graphique incroyable pour visualiser les liens entre les notes et vous aider à générer de nouvelles idées.

Utilisez un gestionnaire de tâches

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Il vient en complément de l’agenda, le gestionnaire de tâches et l’agenda doivent fonctionner de manière coordonnée. Vous devez les faire travailler main dans la main !
Personnellement, j’ai essayé beaucoup de méthodes différentes.
Une méthode que j’ai employé pendant longtemps était de noter absolument toutes mes tâches dans Trello.
Je me challengeais sur un temps spécifique et une deadline, je regardais combien de temps libre j’avais la veille pour le lendemain, combien de temps devait me prendre la tâche…
Je calculais littéralement tout !
Mais avec du recul je passais parfois plus de temps à prévoir comment je devais organiser ma journée et mes tâches plutôt que de réellement m’y mettre !
Et il y avait une réelle frustration de ne pas arriver à réaliser toutes les tâches prévues alors que tout était chronométré à la minute.
Inutile donc de vous dire que je ne vous recommande pas cette méthode !

Je vous recommande plutôt ma méthode plus « douce »:

  1. Notez dans votre gestionnaire de tâches toutes les actions à réaliser pour avoir une vue d’ensemble de tout ce que vous allez devoir faire
  2. Une tâche = un verbe d’action. Sinon, ça n’a rien à faire dans votre tableau Kanban !
  3. Découpez les grandes tâches en sous-ensembles (essentiel pour vaincre la procrastination)
  4. Bloquez dans votre agenda des blocs de temps pour réaliser les tâches les plus importantes.

La méthode « douce » je l’utilise avec Obsidian, qui dispose d’un plugin communautaire Kanban. C’est très pratique, car cela me permet de centraliser à la fois les notes de mon cerveau numérique et les actions à réaliser.

Faites la différence entre les tâches importantes et les autres

C’est notamment ce que nous explique Tim Ferriss dans son célèbre livre « La semaine de 4 heures« .

Dans l’un de ses chapîtres, l’auteur nous invite à réfléchir à toutes les tâches que l’on réalise au quotidien, pour bien faire la distinction entre besoin de performance et besoin d’efficacité afin de ne plus subir son quotidien.
L’idée est de se donner le choix de mettre son énergie au bon endroit.

Comme Timothy Ferris le rappelle, être efficace consiste en faire des choses qui nous rapprochent de nos objectifs, tandis qu’être performant réside dans le fait de procéder à une tache donnée de manière la plus efficace pour s’en débarrasser le plus rapidement possible.

Si dans votre travail, on vous demande de réaliser beaucoup de tâches en un court laps de temps, et que vous avez l’impression de subir votre quotidien, vous devez ABSOLUMENT garder en tête ce principe qui veut qu’une tâche qui exige beaucoup de temps n’est pas forcément une tâche importante.

Et inversement, une tâche importante ne nécessite pas obligatoirement beaucoup de temps.
La performance au travail est donc gaspillée si on ne l’applique pas au bon endroit.

Tout travail finit par occuper le temps qui lui est alloué

Si vous vous intéressez à la productivité et à l’organisation au travail, vous n’êtes pas sans savoir que la loi de parkinson nous fait comprendre qu’une tâche s’adapte en fonction du temps qu’on décide de lui allouer.
Si vous vous accordez 5 heures pour rédiger un Powerpoint, vous mettrez 5 heures, alors même que vous auriez pu finir le travail plus rapidement.

Il est donc important de prendre conscience de quelles sont les taches réellement importantes dans votre quotidien afin de leur allouer le temps nécessaire.

De l’autre côté, nous avons donc le reste des tâches qui ont juste besoin d’efficacité, pour les évacuer le plus rapidement possible.

Gardez donc bien en tête ce principe lorsque vous vous fixez un objectif, une réunion, une action à réaliser ou quand bien même vous deviez déléguer à vos employés ou collaborateurs.

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Pour appliquer ce premier principe, vous devrez donc garder en tête les idées suivantes :

  • Réfléchissez à toutes les tâches de votre quotidien et catégorisez les en 2 grandes thématiques, les tâches importantes et les autres
  • Limitez-vous dans la mesure du possible aux taches qui vous paraissent réellement importantes et ce pourquoi vous êtes payé à la fin du mois.
  • Appliquez la loi de pareto des 20/80) dans toutes vos réflexions avant de passer à l’action.
  • Obligez vous à limiter le temps que vous vous accordez pour réaliser ces taches importantes (pensez à la loi de parkinson).
  • Traitez le reste des tâches, dites d’efficacité, de la manière la plus rapide possible, en gardant à l’esprit que dépenser peu d’énergie sur ce genre de tâche, c’est l’économiser pour ce qui compte réellement.

Bien savoir utiliser en parallèle les tâches importantes et les tâches ayant besoin d’efficacité vous permettra de vous forcer à aller à l’essentiel.
Et n’oubliez pas, ce n’est pas parce qu’une chose exige beaucoup de temps et de travail que le jeu en vaut la chandelle.
Ce n’est pas toujours simple et il faut parfois savoir mettre son orgueil de coté pour arriver à réorganiser son quotidien, mais le jeu en vaut la peine en appliquant cet état d’esprit.

Groupez vos tâches pour gagner en efficacité

Le « batch working » ou « time batching » est une manière de travailler qui vise à s’organiser en regroupant toutes les tâches similaires sur une même plage horaire.
À titre d’exemple cela peut être :

  • Traiter vos mails
  • Reporter des statistiques pour vos bilans
  • Faire vos factures ou notes de frais
  • Faire de la prospection
  • Faire vos bilans et analyses…

Ce genre d’action peut vite s’avérer très chronophage quand nous les faisons de manière éparpillée dans sa journée.
Entre le fait de penser comment réaliser la tâche, s’y mettre vraiment, être distrait par l’environnement externe, essayer de se concentrer, s’y remettre… Le temps peut très vite filer!

Le principe est donc de vous bloquer du temps pour vous consacrer à cette tache répétitive, et uniquement à celle-ci, en groupant un maximum possible vos actions.

Si vous définissez clairement un objectif de réalisation, une heure de début et une heure de fin, cela vous permettra d’être plus productif.
Tous les experts en productivité sont d’accord pour affirmer que c’est une corde indispensable à ajouter à son arc.
Le principe expliqué en vidéo par Tim Ferriss, l’auteur de « La semaine de 4 heures »
Mes conseils si vous voulez réaliser du batch working :

  1. Faites une liste de toutes les tâches répétitives que vous faites de manière éparpillée dans votre journée
  2. Regroupez les taches similaires par thématiques.
  3. Estimez le temps que vous prend une unique tâche et estimez le temps que vous devriez prendre pour réaliser le nombre qu’il vous reste à faire pour la semaine/mois
  4. Fixez-vous un objectif et déterminez quel KPI vous permettra de considérer que le contrat est rempli.
  5. Bloquez-vous un créneau horaire dans votre agenda, en partant du principe qu’il vous faudra un temps de chauffe d’au moins 10/15 minutes pour réellement rentrer dans votre flow et être efficace.
  6. Isolez-vous physiquement et psychologiquement pour réaliser votre session de batch working, ne faiblissez pas et ne mettez à votre disposition que le strict nécessaire pour réaliser votre mission. Il faut impérativement éviter les interruptions (elles cassent la dynamique et font repartir à 0 votre flow).
  7. Évaluez-vous à la fin de la session et notez les enseignements à en retenir. Combien de temps pour rentrer dans votre état d’attention ? Avez-vous sous-estimé le temps nécessaire ? Avez-vous réellement pu vous isoler? Vous êtes vous senti efficace ?
  8. Récompensez-vous en vous accordant un petit plaisir, car c’est quand même vachement plus sympa d’être reconnaissant envers soi-même 😉
    %% VISUEL OU GIF UN MARS ET CA REPART %%

Abordons maintenant les principes pour manager votre agenda comme un boss !

Maîtrisez votre temps en gardant la main sur votre agenda

Quelle est la ressource universelle la plus égalitaire ? Le temps !
Mieux maîtriser son temps fait toute la différence d’un point de vue bien-être au travail, et c’est une leçon que j’ai apprise en mettant en pratique certains principes que je souhaite vous partager.

Image par anncapictures de Pixabay

L’agenda un outil extrêmement puissant pour planifier votre emploi du temps, gérer vos priorités et vous assurer d’avoir le temps nécessaire pour accomplir les choses essentielles.
Il ne doit pas seulement servir à planifier vos rendez-vous.
Trop planifier, c’est s’obliger à tout mettre dans son agenda, et nous savons tous que malgré la meilleure organisation possible, on ne peut pas tout maîtriser dans sa journée de travail.
Mais à l’inverse, en laissant votre agenda avec beaucoup de trous, vous risqueriez de tomber dans l’effet opposé, en n’orientant pas assez votre travail et en vous éparpillant faute de cadre.
L’idée est donc de trouver le juste milieu.

Mes conseils à appliquer dès maintenant si vous souhaitez mieux gérer votre temps et reprendre la main sur votre agenda :

  1. La meilleure réunion, c’est celle qui n’a pas eu lieu ! Privilégiez les mails quand c’est possible, cela forcera votre interlocuteur à être clair et synthétique.
  2. Faites le point sur votre planning du mois prochain et toutes vos réunions récurrentes et ponctuelles.
  3. Quantifiez le nombre d’heures qu’elles vous prennent et le temps de travail effectif qu’il vous restera.
  4. Faites le point avec les personnes concernées sur les réunions auxquelles vous jugez votre présence peu pertinente (une personne préférera vous voir annuler une réunion ou voir une autre personne plutôt que de vous sentir peu présent en y assistant).
  5. Prenez votre to-do list et mettez en face de chaque tâche le temps que vous estimez pour devoir la réaliser du début à la fin.
  6. Bloquez-vous dès maintenant dans votre agenda des blocs de temps pour les tâches récurrentes que vous aurez de toute façon chaque mois/semaines à venir (inutile de polluer votre to-do list avec les tâches incontournables).
  7. Placez dès maintenant dans votre agenda d’autres blocs de temps pour les principales tâches de votre to-do list. Attention, on est souvent bien plus optimiste que la réalité, voyez donc large et privilégiez une grande tâche maximum par jour.
  8. N’acceptez jamais de réunion si il n’y a pas d’ordre du jour clairement établit et que vous ne savez pas quel est le but précis de celle-ci.
  9. Garder en tête le mindset suivant : RÉUNION = DÉCISIONS. Sinon cela aurait pu se passer par mail. Pensez-y si vous êtes à l’initiative de réunions et distillez cet état d’esprit autour de vous.
  10. Forcez les personnes à respecter votre agenda et ne bougez vos réunions ou blocs de temps/tâche qu’en ultime recours.

Place maintenant à la puissance d’une bonne gestion de vos courriels.

Domptez votre boite mail, et ne lâchez rien  

Les cadres français consultent en moyenne leurs e-mails 5h30 par jour, selon une étude d’Adobe.

L’étude date de 2015, et je suis certain que la situation ne s’est pas améliorée.
En tant que cadre, je confirme avoir longtemps été dans ce travers qui m’a pendant longtemps pris du temps et de l’énergie.

Il est donc IMPÉRATIF d’utiliser des principes de gestion de courriels pour limiter le temps passé sur votre boîte mails.
Cela vous permettra d’être plus efficace au quotidien et plus productif.
Vous arriverez naturellement à vous l’anxiété du trop-plein de mails. Vous aurez un sentiment de contrôle en voyant que vous ne subissez plus, mais que vous êtes bien moteur à la réception.

Les grands principes à mettre en place dès maintenant :

  • Si cela prend moins de deux minutes faîtes-le sur l’instant.
  • Un mail non « informatif » envoyé doit engendrer une action.
  • Évitez les ping pongs de mail en proposant plusieurs options si vous attendez une réponse. Exemple : « Merci de me répondre si option 1 possible, sinon me proposer l’option 2 » (où proposez un doodle).
  • Coupez les alertes réception mail.
  • Inscrivez des blocs de temps dans votre agenda pour ne vérifier vos mails que 2 à 3x / jour (par exemple un peu avant midi et à 16h.
  • Si vous en ressentez le besoin, mettez une réponse automatique en expliquant que vous ne consultez vos mails que sur certaines plages horaires.
  • Ne commencez jamais votre journée en vérifiant vos mails.
  • Ne terminez jamais votre journée en vérifiant vos mails.

Maintenant que vous savez quoi mettre en place pour gérer vos mails, voyons ensemble comment se mettre au régime !

Faites une diète de l’information

Trop d’info tue l’info !

Si vous avez lu mon « à propos« , vous savez que je suis un passionné de connaissance et de la gestion de l’information.
Pendant des années, je suis longtemps tombé dans la boulimie d’infos.
J’obligeais mon cerveau à engloutir des tonnes de connaissances, à la limite de l’infobésité !
Cela se traduisait notamment au travail, ou j’étais certainement la personne qui assistait au plus de réunions et qui s’abonnait au plus de fils d’actualités internes.
Je voulais être certain de ne rien rater sur la vie de l’entreprise, et je faisais en sorte que tout le monde m’informe de tout ce qui se passait.
On m’appelait littéralement « Mr réunion ».
Bref… Mauvais plan !

Objectivement, avec du recul cela me desservait et générait beaucoup de stress en moi.

Entre le fait d’être submergé de mails, d’assister à des réunions qui ne me concernaient pas, d’être interrompu régulièrement dans mon travail, d’être le référent lorsqu’une personne avait un problème, ce n’était plus tenable
J’étais littéralement l’homme à tout faire !

Longtemps, j’ai cru qu’en tant « qu’expert de tous les sujets inimaginables », je devais transmettre sans modération mon savoir et faire à la place des autres. Peu importait si cela empiétait sur mon temps et mon bien être.

Mais c’était ignorer le précepte de ce bon vieux Confucius !
« Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson »
Je parle donc en connaissance de cause et en tant que repenti soucieux de votre santé mentale 😉 …
Pratiquez l’ignorance sélective et invitez les gens à trouver par eux-mêmes !

Mes conseils pour cultiver une diète de l’information :

  • Pratiquez l’ignorance sélective et choisissez de ne pas être un point relais pour les informations qui ne vous concernent pas.
  • Si vous êtes malgré tout quelqu’un de sympa et qu’un collègue vous demande une information, aidez le à trouver par lui-même plutôt que de lui servir la solution sur un plateau
  • Mettez en place des règles de gestion de mails pour ne voir que l’essentiel dans votre boîte de réception.
  • Désabonnez-vous de toute newsletter ou fil d’actualité interne qui n’est pas important pour ce pourquoi vous êtes payé.
  • Certaines entreprises possèdent des groupes d’informations type Slack ou Workplace, fuyez tout groupe qui ne vous concerne pas directement et intégrer des groupes de discussion uniquement si vous jugez ça vraiment utile !

Votre charge mentale vous en remerciera !

Soyez force de proposition

Le conseil est simple.
Arrêtez de demander des avis et suggérez des solutions !
Comme disait l’un de mes professeurs « Aide-toi et le ciel t’aidera ».

On a souvent tendance à considérer que la prise d’initiative est réservée aux plus confiants de nature ou à ceux qui n’ont peur de rien.
Mais être proactif est un formidable levier de confiance en soi et peut vous faire entrer dans un cercle vertueux.

Ok, je vous l’accorde, le cadre professionnel ne nous invite pas toujours à l’esprit d’initiative, certes.
Entre son manager, les process internes, le manque de temps, les collègues…
Pas toujours simple de se sentir en confiance pour être force de proposition.
Mais rares sont les voies plus efficaces que de prendre son destin en main en dépassant les attentes et en proposant de nouveaux schémas.
Je ne parle pas ici d’esbroufe ou d’être dans le paraître (bizarrement on a tous un collègue en tête 😀 ), mais bien d’adopter de petits rélflèxes du quotidien pour prendre confiance en douceur et rayonner.

J’ajoute que la prise d’initiative est considérée comme l’une des clés de la performance pour les entreprises.
Elle est considérée un vrai levier pour gagner en agilité, en capacité de collaboration et en innovation.

Appliquez ce principe dès maintenant :

  • Lancez-vous le défi pendant une semaine de bannir de votre vocabulaire tous les « Je ne sais pas et toi », « Comme vous voulez », et forcez-vous à prendre les devants. Vous serez surpris de voir que ce n’est pas si difficile et vous gagnerez rapidement en confiance.
  • Faîtes chaque soir votre propre bilan, notez vos réflexions et faîtes votre propre jugement en notant des pistes d’améliorations, et surtout goûtez la saveur des petites victoires quotidiennes.

    Alors que ce soit dans le cadre perso, ou dans le cadre pro, essayez de prendre des initiatives !

Apprenez à dire non

Dans le doute, dans l’urgence, dans une position d’inconfort, soyez badass… Dites non !

Au pire des cas, si vous changez d’avis, cela fera une belle surprise à votre interlocuteur !
La encore en tant qu’expert de la « gentillesse » et dans « l’art de me faire capturer mon temps » , j’ai trop souvent dit oui à mes dépens.
Si vous êtes comme moi, vous savez à quel point cela peut être chronophage et source d’anxiété.

Dire non, c’est faire de la place à de futurs oui plus importants.

Aline du site The BBoost

Il ne faut pas biensur tomber dans le NON systématique et autoritaire, mais mettre en pratique ces quelques principes, vous aidera à devenir maître de vos décisions et à prendre confiance en vous.

Alors à chaque fois qu’une situation se présente à vous et que l’on vous fait une requête adoptez le raisonnement suivant :

  1. Demandez le temps pour répondre et réfléchir en profondeur à la situation avant d’accepter.
    • Celui qui maîtrise le temps détient le pouvoir, alors ne vous laissez pas imposer une urgence, rappelez-vous que vous n’êtes pas à l’initiative de la demande, c’est donc à vous d’imposer votre timing.
  2. Ne vous sentez pas obligé de vous justifier en cas de refus.
    • Un simple non peut suffire, si la personne souhaite en savoir plus elle posera la question, mais bien souvent elle n’osera pas le faire.
  3. Dites non avec classe.
    • Pensez que la personne en face de vous a certainenment un réel besoin. Elle s’est mise en situation de faiblesse en vous faisant une requête, si vous devez dire non, la moindre des choses est d’être ferme mais de le faire avec diplomatie.
  4. Non, c’est non !
    • Si votre interlocuteur est insistant, gardez votre position. Restez à l’écoute mais continuez d’être ferme, c’est aussi une question de respect que la personne doit avoir pour votre décision.
  5. Aidez dans la mesure du possible votre interlocuteur à trouver une alternative ou un plan B.
    • Comme nous le disions dans le chapitre plus haut, on peut aider quelqu’un sans forcément lui apporter la solution sur un plateau.

Et maintenant, place à la question piège:
Bon du coup… Et si on passait à la suite… ?!

Bon OK OK…
Je vous que vous avez bien retenu la leçon…

Disons que vous allez appliquer ce principe uniquement après avoir lu la fin de cet article 😀 .

Forcez votre entourage à vous laisser tranquille !

L’open space ou l’école de la foire à la saucisse !

Aaaaaaaaah l’open space… Quelle formidable invention que nous ont imaginée les frères Schnelle.
Inventé aux États-Unis dans les années 1950, le concept de l’open Space part du principe qu’un espace ouvert permet aux collaborateurs d’évoluer dans des conditions de travail agréables et sans barrières physiques, permettant de faciliter la communication et les échanges.
Si vous travaillez dans un tel environnement, vous savez que la réalité n’est pas si simple.
Entre le bruit, les mouvements autour de soi, les personnes au téléphone, les allez et venues des uns et des autres, le tableau n’est pas si rose.
Alors certes, c’est plutôt sympa de ne pas avoir de barrière physique pour communiquer avec ses collègues, mais encore faut il que chacun respecte le bien-être commun.

Mais comme on dit souvent, la meilleure défense, c’est l’attaque !
Il est de votre responsabilité d’empêcher les autres de laisser le superflu et l’accessoire se mettre en travers de votre productivité. Si vous êtes en open space forcez votre entourage à respecter votre cercle d’intimité, équipez vous d’un pistolet nerf et fusillez les tous !!!!!!

Ou sinon vous pouvez aussi choisir de mettre en place ces basiques immédiatement :

  1. Rendez-vous physiquement moins disponible.
    • Éduquez votre entourage à vous respecter lorsque vous êtes occupé ou que vous mettez votre casque sur les oreilles (Le casque anti-bruit bose QC35, mon meilleur atout !).
  2. Rendez-vous virtuellement le moins disponible possible.
    • L’idée est de vous bloquer du temps de travail dans votre agenda pour éviter que les personnes se sentent libres de piocher à votre insu dans votre agenda.
    • Ne répondez pas systématiquement dans la minute sur votre messagerie instantanée type Hangout ou Whatsapp.
  3. Privilégiez le contact par mail dès que possible.

Devenir maître de votre espace personnel au travail ne fait pas de vous quelqu’un de méchant.
Il s’agit juste de trouver le bon équilibre et de garder la main sur vos décisions et votre environnement.

Vous avez vu quelques principes de base pour améliorer votre quotidien, vaincre la procrastination et reprendre la main sur votre temps, la ressource la plus précieuse dont nous disposons.
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Vous apprendrez notamment les base pour construire un système de prise de notes efficace qui vous permettre de vous aider au quotidien.

À tout de suite.


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